DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
 Abonnement
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information

  captcha
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > année 2003

Extraits de la revue
Partage international

July 2003 - N° 179 / 180



Questions / Réponses


Q. Maintenant que la guerre en Irak est terminée, on voit des reportages montrant que les gens sont heureux d'être libres ! Alors que l'invasion américaine en Afghanistan me paraît totalement dénuée de sens, je peux comprendre la guerre dirigée contre la dictature irakienne cruelle et corrompue. Même si les Etats-Unis avaient l'intention cachée de contrôler le pétrole, à la lumière dont les choses se sont déroulées : une guerre courte, le fait que les Américains aient tout au moins essayé de ne pas bombarder les civils, et qu'ils désirent apporter leur concours pour remettre le pays sur pied, ne pensez-vous pas que cette guerre a eu finalement quelque chose de bon ?

R. Non, malheureusement, je ne le pense pas. Certains Irakiens sont, pour l'instant, remplis d'espoir à l'idée que leur vie sera meilleure que sous la sinistre dictature de Saddam Hussein. Mais la vaste majorité de la population a assisté à un effondrement total de ses conditions de vie : plus d'eau, plus d'électricité, peu de nourriture et sur le plan social, le chaos et une anarchie totale. Plus de 5 000 civils ont été tués et plus de 20 000 grièvement blessés. L'invasion menée par les Américains était unilatérale, préventive et elle n'avait pas l'aval des Nations unies. Elle était donc illégale. Elle a eu des effets désastreux sur les relations patiemment élaborées entre les membres de l'Onu et elle a considérablement accru la tension mondiale. Cette tension accrue est à l'origine des nouvelles épidémies et des soi-disant catastrophes naturelles. Non, à mon avis, cette guerre a été un désastre pour le monde – et nous n'en sommes qu'à la deuxième étape du plan américain !



Q. Combien de civils irakiens ont-ils été tués dans la soi-disant libération de leur pays ?

R. 5 073 à ce jour (8 juin 2003).



Q. Le monde aurait-il pu libérer le peuple irakien de la tyrannie de Saddam Hussein d'une autre manière ? Les inspections de l'Onu n'auraient certainement pas pu empêcher que les Irakiens jugés subversifs par Saddam Hussein soient systématiquement assassinés : pendus, fusillés.

R. Non probablement pas, bien qu'il ait existé, et qu'il existe toujours, de nombreux groupes en Irak qui avaient planifié de se dresser, lorsque l'occasion se présenterait, contre le parti et de s'emparer du gouvernement. Cela mis à part, Saddam Hussein ne serait pas resté indéfiniment au pouvoir. Il était atteint d'une grave maladie, en phase terminale, et il lui restait peut-être un an à vivre. C'est une des raisons de l'invasion préventive des Américains. Personne ne savait ce qui était susceptible de se passer après la mort de Saddam Hussein.



Q. Quelle serait la manière la plus efficace de savoir si l'Irak détenait effectivement des armes de destruction massive ou si, au contraire, l'opinion publique mondiale, et plus particulièrement l'opinion publique américaine et britannique, a été induite en erreur ?

R. L'équipe de scientifiques qui a travaillé sous la direction de M. Blix serait tout à fait qualifiée pour procéder de manière impartiale à l'inspection nécessaire et elle devrait être rappelée. Cependant, je doute que les Américains l'acceptent. Le Pentagone, en fait, semble, selon le très crédible M. Blix lui-même, être engagé dans une infâme campagne d'attaques personnelles contre lui.



Q. Avant que l'invasion de l'Irak (un pays pratiquement non armé qui avait coopéré aux exigences des inspecteurs en désarmement de l'Onu) ne soit terminée, le gouvernement américain avait déjà commencé à menacer la Syrie. Comment interpréter cette prise de position des Etats-Unis ?

R. Comme une nouvelle action hostile perpétrée par un gouvernement trop sûr de lui et pris dans le mirage du pouvoir.



Q. La Syrie cache-t-elle des membres du régime irakien ?

R. « Cacher » n'est pas le terme exact. La Syrie a parfaitement le droit d'accueillir des membres d'un pays voisin, ce qu'elle fait. Que cela déplaise au gouvernement américain est autre chose. La Syrie est membre des Nations unies, elle a un siège au Conseil de sécurité et c'est un Etat souverain indépendant. L'invasion de l'Irak par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne s'est faite sans le consentement des Nations unies et elle est illégale.



Q. La Syrie possède-t-elle des armes de destruction massive : chimiques, nucléaires ou biologiques ?

R. La Syrie détient effectivement des armes chimiques, en faible quantité. Mais elle n'est pas la seule. Vingt-sept autres pays dans le monde en possèdent, y compris, et surtout, les Etats-Unis.



Q. La Syrie est-elle, ou était-elle, pour Saddam Hussein ?

R. La Syrie est un proche voisin de l'Irak (les deux pays ont une frontière commune) et, en tant que telle, elle s'est efforcée de demeurer en bons termes avec Saddam Hussein. En fait, la Syrie n'était ni pour ni contre Saddam Hussein.



Q. La Syrie présente-t-elle actuellement une menace ?

R. Absolument pas, même pas pour son voisin Israël. C'est un petit pays relativement pauvre.



Q. Le gouvernement syrien soutient-il le Hezbollah ?

R. Oui. Il considère le Hezbollah comme une organisation arabe luttant de manière légitime pour la liberté des Arabes palestiniens. Les gens semblent oublier, ou ne pas savoir, que l'Etat d'Israël fut créé par le terrorisme : un terrorisme dirigé contre les Palestiniens et contre les Britanniques, la Grande-Bretagne ayant alors un mandat sur la Palestine. De nombreux membres du gouvernement israélien étaient des terroristes dans leur jeunesse. Ils ont montré aux Palestiniens l'efficacité du terrorisme et ils le pratiquent encore journellement. Aujourd'hui ils l'appellent « représailles » ou « autodéfense ».



Q. [1] L'Iran détient-il des armes de destruction massive ? [2] Présente-t-il une menace pour les Etats-Unis, [3] ou pour la stabilité de la région, [4] ou pour le reste du monde ?

R. [1] Des armes biologiques en faible quantité. L'éventuelle possibilité de fabriquer des armes nucléaires. [2] Non. [3] Non. [4] Non, les Etats-Unis ont une attitude paranoïaque à l'encontre de l'Iran.



Q. Quel est l'Etat le plus dangereux au Moyen Orient ?

R. Israël.



Q. [1] Mahmoud Abbas est-il une marionnette des Etats-Unis ? [2] Sa nomination a-t-elle été une tentative délibérée de court-circuiter et d'écarter Yasser Arafat ?

R. [1] Oui, il a été choisi dans cette intention. Mais s'y pliera-t-il ? C'est moins que certain. Son cœur est palestinien. [2] Oui, bien sûr. Ariel Sharon n'a cessé de répéter qu'il ne négocierait jamais avec Yasser Arafat à qui il voue une haine personnelle. Mais Yasser Arafat est le représentant légalement élu du gouvernement et du peuple palestinien. Mahmoud Abbas aura beaucoup de mal à le court-circuiter.



Q. Un journal indien, The Hindu, daté du 29 mai 2003, parle du volte-face politique du premier ministre israélien Ariel Sharon qui intrigue les Israéliens. Après avoir poussé à la construction de colonies juives en Cisjordanie et à Gaza pendant des décennies, il a accepté sous certaines conditions la « feuille de route » pour la paix, soutenue par les Etats-Unis, qui envisage la création d'un Etat palestinien d'ici 2005. Il s'est arrangé pour convaincre les faucons de son cabinet de donner leur approbation et, dans son propre parti, le Likoud, il a fait face à la colère de membres intransigeants avec des déclarations qui ont stupéfié de nombreux Israéliens : « Maintenir sous occupation 3,5 millions de personnes est mauvais pour nous et pour eux. Ceci ne peut continuer indéfiniment. » On a dit qu'Ariel Sharon avait totalement changé. Son propre cabinet a cependant publié une déclaration soutenant qu'en employant le mot « occupation » M. Sharon n'admettait nullement que ces zones étaient occupées, mais qu'Israël « ne voulait pas contrôler les Palestiniens qui résident dans les territoires contestés. » [1] Maitreya serait-il apparu à Ariel Sharon ? [2] Quels sont les motifs qui se cachent derrière ce qui semble un changement d'attitude ? [a] A. Sharon veut-il essayer de s'assurer une place dans l'Histoire ? [b] Cherche-t-il à détourner la pression américaine ? [c] Essaie-t-il d'éviter un blâme, espérant que les Palestiniens feront échouer le plan en question en se montrant incapables de mettre un terme aux attentats contre les Israéliens ? [d] En un mot, A. Sharon est-il sincère en acceptant le plan de paix ou [e] s'agit-il seulement d'une nouvelle manœuvre de sa part ?

R. [1] Non, Maitreya n'est pas apparu à Ariel Sharon. [2] [a] Oui. [b] Oui. [c] Oui. [d] Non. [e] Oui. Il pense que les Palestiniens resteront divisés et saborderont eux-mêmes la « feuille de route », et qu'ainsi ni lui-même ni le gouvernement israélien ne pourront être blâmés de cet échec. Il n'a nullement changé.



Q. [1] La soi-disant « feuille de route » pour la paix est-elle réalisable ? [2] Pensez-vous qu'elle soit équitable ?

R. [1] Oui, elle est réalisable, dans la mesure où tout se déroulerait comme prévu. Elle comporte cependant des sacrifices et des compromis considérables des deux côtés, et plus particulièrement pour les Palestiniens. [2] Non, je ne pense pas qu'elle prenne équitablement en compte les exigences et les besoins des Palestiniens et elle ne peut donc être considérée comme juste ou équitable. Il ne faudrait pas oublier que la création d'Israël sur le sol palestinien fut une atteinte aux droits des Palestiniens et qu'il y a encore 4,5 millions de réfugiés au Liban.



Q. Comment le tyran rampant – les Etats-Unis – peut-il être vaincu ?

R. Par les autres membres des Nations unies se dressant contre lui et lui demandant des comptes. Par l'usage de toute forme de pression diplomatique possible, et avant tout par une pression économique et financière. Par exemple : par un boycott mondial des produits américains, par le retrait des prêts accordés aux Etats-Unis et par la vente des réserves de dollars à grande échelle, et par une réorientation du commerce au profit des autres nations.



Q. Les puissances occidentales, comme les Etats-Unis, qui possèdent des armes nucléaires, chimiques et biologiques devraient-elles être obligées, en vertu d'un nouveau traité international de l'Onu, de réduire leur arsenal, d'en détruire la plus grande partie et de permettre aux inspecteurs d'y accéder avec ou sans avis préalable ?

R. Oui.



Q. On prétend que les Etats-Unis mènent une politique délibérée visant à diviser l'Europe – en affaiblissant les vieilles alliances. [1] Est-ce exact ? [2] Si oui, quelle en est, à votre avis, la raison ?

R. [1] Oui, dans une certaine mesure. [2] Tous les Etats européens, sans exception, soutiennent les Nations unies et ont fait de gros efforts pour renforcer sa position. Les Etats-Unis se méfient des prérogatives des Nations unies qui échappent à leur contrôle et c'est pourquoi ils « courtisent » les nouveaux pays européens comme la Pologne, la Bulgarie, l'Albanie, la République tchèque, etc., afin de gagner des zones d'influence et de trouver du soutien là où ils le peuvent.



Q. Est-il nécessaire de modifier certains aspects de l'Onu, par exemple : établir un système permanent de prévention qui indiquerait, analyserait et proposerait des solutions aux sujets qui sont cause de tension et de friction avant qu'ils ne dégénèrent en violence ? Ne pourrait-il y avoir à l'Onu un groupe de sages, composé d'anciens dirigeants expérimentés, de diplomates, de négociateurs, d'experts de telle ou telle région du monde, de gens ayant des connaissances juridiques, etc. ; un groupe de médiateurs, en fait, plutôt qu'un groupe de fauteurs de troubles.

R. Oui.



Q. De nombreuses personnes, au courant ou non de vos informations et des prévisions de Maitreya concernant un effondrement économique mondial, achètent des maisons en faisant des emprunts. Qu'adviendra-t-il si un krach généralisé se produit : [1] les maisons seront-elles saisies par les banques ? [2] Les gens se retrouveront-ils sans logis ? [3] Comment les banques pourront-elles rentrer dans leurs fonds si les gens n'ont plus d'argent et si le système s'effondre ?

R. [1] Oui. [2] Oui, mais il incombera alors aux services sociaux, à l'échelle locale et nationale, de s'occuper des personnes en difficulté. [3] Elles ne le pourront pas. Les banques japonaises connaissent aujourd'hui une telle situation.



Q. J'espère que les initiés, que vous avez décrits dans vos ouvrages et qui sauront comment résoudre les problèmes auxquels nous sommes aujourd'hui confrontés, commencent à se mettre en place et à dévoiler leurs plans. Nous avons besoin d'eux dès maintenant.

R. Le monde est-il prêt à les accepter ? Je ne le pense pas.



Q. Les hommes se soucient en général d'eux-mêmes et des autres êtres humains. Mes préoccupations concernent les animaux, spécialement en raison de toutes les souffrances que les hommes leur infligent. Je sais que ceci est lié au fait que les hommes oublient que nous avons tous la même origine. Je me demande donc si des maîtres, des guides, des anges, ou qui que ce soit, réconfortent, aident ou protègent les animaux dans leur détresse. Par exemple lorsqu'ils attendent d'être transformés en nourriture dans un abattoir ou de subir des expériences au profit des humains égoïstes et ignorants que nous sommes.

R. Certains Maîtres ont une responsabilité particulière à l'égard du règne animal et travaillent à améliorer leur condition. Certains dévas (anges) collaborent avec eux. Les Maîtres se consacrent plus particulièrement à l'évolution de la conscience du règne animal.



Q. En juin 2002, une planète (ou un astéroïde) a été découverte. Son diamètre est de 1 250 km et elle est située à la périphérie du système solaire, au-delà de Pluton. S'agit-il de l'une des planètes cachées dont parle le Maître DK ? Son nom est « Quaoar », un mot indien signifiant « le Pouvoir de la Création ».

R. Oui.



Q. On n'ignore pas que Churchill souffrait de périodes dépressives, ses « black dog days » (journées noires), comme il les appelait. C'était pourtant quelqu'un de très évolué, un initié du troisième degré. Cet état dépressif n'était-il pas dû au fait que, bien que hautement évolué, son rôle était peut-être de « travailler dans l'obscurité », coupé de tout contact conscient avec la Hiérarchie spirituelle et son propre Maître ?

R. Non. Il avait l'ambition d'agir, de faire bouger les choses, dans le domaine politique. Mais il fut longtemps écarté du pouvoir et la frustration qui en résulta se manifesta par ces accès de dépression.



Q. Que signifie la maîtrise du corps ? Pourriez-vous donner quelques explications ?

R. Esotériquement, la maîtrise du corps signifie la maîtrise des minuscules vies déviques dont l'activité crée nos différents corps : physique, astral-émotionnel et mental. Ou bien nous maîtrisons ces vies déviques, ou bien ce sont elles qui nous dominent. Il s'agit en pratique de maîtriser les appétits du corps que nous avons hérités du règne animal : en matière de nourriture, de boisson, de sexe, de sommeil, etc. Progressivement le disciple doit manifester un degré convenable de maîtrise sur ces différents appétits et désirs. Ceci doit se faire non pas par la suppression, ou la répression, de ces instincts puissants, mais par un processus de détachement et de sublimation. Le même contrôle et le même détachement doit se répéter sur le plan astral-émotionnel et finalement sur le plan mental. Lorsque ceci est achevé, le taux vibratoire des atomes de ces trois corps est synchrone, et suffisamment stable et purifié pour que l'âme puisse assurer la maîtrise directe de son véhicule sur le pan physique.



Q. [1] Dans l'ère qui vient, le marketing en réseau, ou le marketing à niveau multiple, sera-t-il répandu et accepté comme une façon honnête de faire des affaires, pour le bénéfice de tous ? [2] L'usage d'aimants spécialement conçus dans les vêtements, les semelles intérieures des chaussures, les couvertures, et même les matelas, a-t-il un effet sur le corps humain ? Si oui, existe-t-il des contre indications et quelles sont-elles ? [3] L'usage de la technologie à infrarouge (fibres particulières) dans les vêtements, les couvertures et les couettes a-t-il un effet sur le corps humain ? Si oui, quel est-il et existe-t-il des contre-indications ? Quel est l'avis de votre Maître sur l'usage de ce type de produits, par exemple sur les lieux de travail, à la maison, etc., et sur l'usage des deux technologies combinées dans un système de literie à position réglable ?

R. [1] Non. [2] Ce n'est pas recommandé, cela a des effets négatifs et cette technologie n'est pas vraiment maîtrisée. [3] Ce n'est pas recommandé pour les mêmes raisons.



Q. Dans un article, votre Maître emploie une expression mystérieuse : « l'aimant cosmique ». Pourriez-vous nous expliquer cela ?

R. Nous vivons dans un univers énergétique. Le grand mouvement des « âges » est, en fait, une succession de grands mouvements d'énergie cosmique qui exercent une énorme attraction magnétique sur tous les êtres. C'est le véritable moteur de l'évolution elle-même.



Q. [1] Arrive-t-il jamais qu'un Maître doute de quelque chose ? [2] Arrive-t-il que les Maîtres fassent des spéculations entre eux sur des sujets qu'ils ne connaissent pas ?

R. [1] Non. Ce qu'un Maître sait, il le sait. [2] Non. Ils n'ignorent pas, cependant, qu'il existe dans l'univers beaucoup de choses qu'ils ne connaissent pas.



Q. [1] Van Gogh, [2] Monet, [3] Toulouse Lautrec, [4] Elisabeth Ière sont-ils incarnés actuellement ?

R. [1] Oui. [2] Oui. [3] Oui. [4] Oui.



Q. La prostitution et tous les problèmes qu'elle engendre, notamment l'exploitation de femmes et de jeunes filles, l'augmentation des maladies sexuellement transmissibles, en particulier du sida, est un sujet complexe et les pays ont opté pour des approches différentes. [1] Quel est le point de vue de la Hiérarchie sur la prostitution ? [2] Que conseillent les Maîtres pour résoudre le problème ? Doit-on et peut-on se débarrasser de la prostitution ?

R. [1] Les Maîtres la déplorent. Ils la considèrent comme une iniquité. [2] Le problème de la prostitution est dû à plusieurs facteurs, l'un des plus importants étant le facteur financier, économique. Il sera surmonté dans une large mesure par la libération économique de millions de femmes lorsque les structures économiques mondiales changeront. Mais la totale élimination de la prostitution dépend de la résolution du problème que constitue la sexualité elle-même, et pour cela il faudra davantage de temps.






Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.