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Accueil > Revue Partage > année 2000

Extraits de la revue
Partage international

November 2000 - N° 147



Questions / Réponses


Q. Maitreya est-il apparu à nouveau devant des groupes ?

R. Le dimanche 24 septembre, Maitreya est apparu à un groupe d'environ 150 chrétiens, au Canada. Il a parlé pendant 18 minutes. Une source a été magnétisée auparavant dans les environs. La ville où Maitreya est apparu le 3 septembre, en Croatie, est Osijek.



Q. Dans le Mirage, un problème mondial, le Maître Djwhal Khul décrit un mirage qu'il appelle le mirage de l'autorité. A un moment donné, il dépeint l'état dans lequel on s'emprisonne par amour de l'indépendance et de la liberté. Plus loin, il dit que, pour résoudre ce problème, le disciple doit réaliser qu'il ne marche pas seul, mais qu'il vit et travaille en relation de groupe et en obéissant à la vie de groupe. [1] Est-ce que ceci, et d'autres mirages, comme celui du sentimentalisme et celui du matérialisme, s'applique à des groupes d'aujourd'hui, par exemple ceux qui travaillent pour l'Emergence ? [2] S'agit-il de mirages sérieux ?

R. [1] Oui, tout à fait. [2] Oui, bien sûr, ce sont des mirages très sérieux qui rendent difficile la création de relations de groupe correctes. L'idée et l'expérience de relations de groupe sont si nouvelles que la plupart des aspirants d'aujourd'hui trouvent difficile d'abandonner, si peu que ce soit, leur chère « indépendance » et leur « liberté », qu'ils considèrent comme essentielles à leur développement personnel. Aucun progrès réel ne peut être fait cependant tant que l'impulsion de l'âme visant à l'unité et à la fusion ne se fait pas sentir, permettant ainsi des relations de groupe correctes.



Q. Y a-t-il eu une quelconque amélioration dans l'équilibre âme-personnalité des différents groupes depuis votre conférence sur le mirage en 1999 ? De nombreux groupes ont réellement amélioré leurs activités, davantage de membres se montrent très actifs et font nettement plus de travail de sensibilisation du public que jamais auparavant ; cela a-t-il changé les choses ?

R. Non. Ce n'est pas tellement l'activité ou l'ardeur au travail d'un groupe, ni ses efforts, qui entrent en jeu dans cet équilibre. Ce qui importe c'est la relation entre la contribution de l'âme du groupe et ce qui vient de la personnalité. Lorsque la contribution de l'âme est importante, le travail est d'une grande qualité et vice versa.



Q. Si vous n'aimez pas vos compagnons de groupe ou la manière dont ils travaillent et leur approche des choses, mais souhaitez travailler pour l'émergence de Maitreya et des Maîtres, que faut-il faire ?

R. Essayer de dépasser le stade des préférences personnelles et de considérer les autres, comme vous-mêmes, en temps qu'âmes en incarnation faisant de leur mieux pour servir la même cause. En d'autres termes, essayer de vous montrer plus tolérants, plus détachés, plus impersonnels dans les relations de groupes.



Q. [1] Si certains groupes réussissent mieux d'un point de vue hiérarchique, cela veut-il dire que l'âme de chacun des membres est davantage impliquée dans les diverses activités ? [2] Cela peut-il être également parce que, même si certains membres sont moins évolués, d'autres assurent l'équilibre en manifestant davantage d'intuition venant de l'âme dans le travail de groupe ?

R. [1] Oui. [2] Oui, précisément.



Q. Quelle devrait-être l'attitude juste en ce qui concerne le service ? Certains d'entre nous semblent obéir à l'habitude et à la routine (et parfois sans joie apparente), d'autres obéissent à une aspiration idéaliste qui les entraîne parfois dans des activités qui n'ont peut-être pas été suffisamment réfléchies, d'autres semblent travailler par à-coups, quand cela leur convient, alors qu'il y en a d'autres encore qui semblent trouver une sorte d'accomplissement personnel dans le travail.

R. Dans la plupart des groupes, à ce (premier) stade, on peut rencontrer certaines ou même toutes ces attitudes. L'attitude idéale est de pouvoir se consacrer au travail de groupe de manière soutenue, impersonnelle, avec joie, et, autant que possible, humour et tolérance.



Q. [1] Quels défauts retardent le plus les disciples ? [2] Quelles qualités sont considérées comme positives ?

R. [1] La crainte, l'inertie, l'égoïsme, l'attachement, l'ambition. [2] Le courage, le détachement, la fermeté, le sens des proportions et l'aspiration.



Q. Le Maître DK, parlant des problèmes de groupe et de « l'échec » de l'expérience avec un groupe particulier de disciples, dans l'Etat de disciple dans le Nouvel Age, tome I et II, d'Alice Bailey, dit que l'une des principales raisons de ce manque de succès fut « l'inactivité du cœur ». Pourriez-vous expliquer ce qu'il a voulu dire et comment cela a pu se produire au sein d'un groupe d'aspirants dont on aurait pu s'attendre à ce que la motivation vienne du cœur ?

R. Le succès ou l'échec relatif d'un groupe ésotérique est fonction de l'implication plus ou moins grande de l'âme, et par conséquent de « l'activité du cœur », ou au contraire de la personnalité et donc de « l'inactivité du cœur ». J'ai abordé cette question dans la conférence (et les questions et réponses qui s'y rattachent), dont la transcription est parue dans les numéros de juillet-août et suivants de Partage international. Ce sont les mirages de la personnalité qui empêchent la sagesse de l'âme et l'intuition de s'exprimer. Il est possible pour un Maître de mesurer avec une grande précision quel groupe travaillant pour la Réapparition, par exemple, se place dans l'une ou l'autre catégorie. Les groupes ont été informés de la position qu'ils occupent à cet égard et connaissent, par conséquent, la direction qu'ils doivent prendre s'ils souhaitent mener leur tâche à bien.



Q. Etant donné que Mme Blavatsky était une disciple avancée, comment est-il possible qu'elle ait quelquefois travaillé uniquement, ou dans une large mesure, à partir du niveau de la personnalité ? L'âme n'est-elle pas automatiquement impliquée après la troisième initiation ?

R. Mme Blavatsky était une initiée du 4e degré. Son âme, par conséquent, avait été réabsorbée dans la monade. Sa personnalité totalement imprégnée par l'âme était donc le véhicule adapté à son travail.



Q. M. Creme, lors d'une conférence, a fait un commentaire intéressant sur la différence entre préparer le public et simplement donner l'information. Quelle est la principale distinction à faire entre ces deux actions apparemment similaires ? Si l'on transmet aux autres l'information sur l'émergence de Maitreya, l'Instructeur mondial, n'est-ce pas suffisant ? M. Creme veut-il parler d'une différence dans le type d'information ?

R. On peut donner l'information de base sur les événements, mais également souligner les problèmes auxquels l'humanité se trouve confrontée et la manière de les résoudre en agissant d'une certaine façon, préparant ainsi le public pour son rôle à venir dans la transformation du monde. Les changements nécessaires se feront grâce aux changements qui surviendront dans le cœur et le mental des hommes. Ceci demande une longue préparation. L'information reste la même mais les implications qui en découlent doivent être saisies et mises en œuvre par tous.



Q. Saï Baba travaille-t-il avec Maitreya ?

R. Oui.



Q. Un gourou d'Inde du Sud appelé Bala Saï Baba est le portrait frappant de Satya Saï Baba plus jeune. [1] S'agit-il d'un Avatar ? [2] Quelle relation a-t-il avec Saï Baba ?

R. [1] Oui. [2] Celle d'un élève.



Q. Que disent le Vatican et les responsables des principales religions au sujet de vos révélations ?

R. Rien ou pas grand chose, si ce n'est les groupes fondamentalistes qui publient des avertissements selon lesquels Maitreya pourrait être (ils n'en sont pas certains) l'antéchrist. Naturellement rien n'est plus éloigné de la vérité.
Dans un ouvrage récent, le pape a déclaré qu'il était possible qu'un nouveau Bouddha se trouve actuellement dans le monde, mais qu'il ne devrait pas être considéré comme « notre » Jésus-Christ.



Q. Pourquoi l'Eglise catholique ne révèle-t-elle pas le troisième secret de Fatima ? Le Vatican devait en parler en 1960.

R. On a donné récemment une version édulcorée. Demandez-leur pourquoi ils ne donnent pas la version complète ! (C'est parce qu'il y est question du retour du Christ de nos jours.)



Q. Comment savoir ou découvrir quelle forme de service je devrais adopter à l'égard de l'humanité ?

R. Commencez par répondre au besoin le plus urgent. Une fois que vous vous serez engagé dans une activité de service accomplie avec un réel altruisme, votre âme vous guidera vers une forme de service plus élevée et plus efficace.



Q. Comment un libre arbitre général pourra-t-il être maintenu alors que les méthodes proposées dans Partage international semblent nécessiter une bureaucratie mondiale centralisée ? Les droits des individus ou des groupes qui choisiront de ne pas partager seront-ils respectés ?

R. Rien ne sera imposé à l'humanité ; notre libre arbitre est sacro-saint et ne sera jamais enfreint par la Hiérarchie. En pratique, tous les changements exigeront l'assentiment librement consenti de la majorité ; sinon, ils ne pourraient être efficaces ni durer. Aujourd'hui, les droits de millions de pauvres dans le monde sont niés et piétinés par les pays riches au nom du libre arbitre sans provoquer de tollé de la part de leurs citoyens.



Q. [1] Maitreya est-il toujours conscient des pensées de chacun ? [2] Lorsque nous pensons à lui, en a-t-il conscience ? Par exemple, lorsque nous lisons ce qui le concerne dans nos numéros de Partage international, un fragment de son attention est-il attiré ? [3] Serait-il capable de prendre n'importe quel instrument de musique et de jouer un morceau très compliqué ? [4] Serait-il capable de peindre un chef d'œuvre ? Ou [5] d'écrire une pièce plus belle que celles de Shakespeare ? [6] Pourrait-il chanter comme Elvis ?

R. [1] Oui. [2] Oui. [3] Oui. [4] Oui. [5] Oui. [6] Non !



Q. Les Maîtres accordent-ils leur « grâce » ? Par exemple, si l'on prie rapidement un Maître de nous accorder la grâce d'améliorer nos capacités de pratiquer la méditation de transmission : [1] La requête sera-t-elle entendue ? [2] Le Maître est-il capable de prononcer une bénédiction ? [3] Est-il susceptible de l'accorder ?

R. [1] Oui. [2] Oui. [3] Oui.



Q. De nombreux naturopathes conseillent aujourd'hui à leurs patients l'ingestion d'extraits glandulaires, généralement d'origine bovine. Cela me paraît insensé, car le patient ingère les vibrations bovines, les médicaments et les hormones absorbées par l'animal, et également des agents pathogènes présents dans les glandes. Recommandez-vous de refuser de telles prescriptions ?

R. Oui.



Q. J'ai donné de l'eau de Tlacote à un ami infirmier. Avant de l'utiliser, il a insisté pour la faire analyser et elle s'est avérée « remplie de bactéries » et « impropre à la consommation ». J'ai lu que la pureté de l'eau était testée à la source. Je l'ai rapportée dans un récipient neuf acheté sur le site, et transvasée ensuite dans une bouteille de verre propre. Je me demande comment cette eau a pu s'avérer aussi contaminée.

R. Je suppose que le récipient était déjà contaminé.



Q. [1] Le virus HIV est-il vraiment la cause du sida ? Sinon, quelle en est la véritable cause ? [2] Le « sérum anti-sida » auquel vous avez fait allusion sera-t-il mis au point assez tôt pour aider ceux qui sont déjà contaminés ? [3] En dehors de l'eau de Tlacote (6 ch ?) quels sont les médicaments les plus efficaces, non pharmaceutiques et sans danger, que les patients peuvent prendre pour protéger leur santé jusqu'à ce que ce sérum soit disponible ?

R. [1]Oui. [2] Oui, pour un bon nombre d'entre eux. [3] En dehors de l'eau de Tlacote (30 ch) je n'en connais pas.



Q. On se demande souvent si l'homosexualité est innée ou acquise pour diverses raisons (relations dans la petite enfance, imitation, tendances sociales, etc.). Pourriez-vous indiquer quel est, selon l'avis des Maîtres, le pourcentage d'homosexuels qui sont nés ainsi ?

R. Hommes : 20 % ; femmes : 7 %.






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